1990 - 2025: 35 ANS DE COMBAT CONTRE LA DICTATURE ET LA MALGOUVERNANCE AU CAMEROUN - 1990 - 2025: 35 YEARS OF FIGHTING AGAINST DICTATORSHIP AND BADGOVERNANCE IN CAMEROON

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RÉACTION DE L'HON. JEAN MICHEL NINTCHEU À PROPOS DES MASSACRES DE KUMBA DU 24 OCTOBRE 2020Au-delà de Kumba, c'est notre pays tout entier qui vient d'être frappé par un acte d'une barbarie épouvantable contre la Mother Francisca International Academy (MOFRIBA), une école qui représente un des biens les plus précieux de la République : L'ÉDUCATION.
Horreur et consternation pour ce massacre et solidarité totale avec les familles des victimes innocentes en ce moment terrible.

Comment une telle abomination a-t-elle pu se produire en plein centre de la ville de Kumba alors que le régime de Yaoundé a depuis près d'un mois donné des assurances que la sécurité allait être garantie pour le retour des élèves à l'école dans les deux régions du Nord-ouest et du Sud-ouest ? De ce seul manquement qui a de ce fait transformé les élèves en boucliers humains, la responsabilité de ce régime est formellement établie. Pour ce qui concerne la culpabilité, seule une enquête impartiale et indépendante pourra permettre de démêler l'écheveau. Quel que soit le camp dans lequel ils se trouvent, les auteurs de ces meurtres révoltants doivent être pourchassés aussi longtemps que nécessaire pour qu'ils soient traduits devant les juges et fermement condamnés. C'est un attentat terroriste, cela ne fait pas de doute.

Dans notre opposition à toutes les formes de terrorisme, nous devons nous tenir unis avec les populations de Kumba en particulier et celles du Nord-ouest et du Sud-ouest en général.

Cette horreur n'est pas seulement une attaque contre la vie des innocents. Elle représente une attaque brutale et inhumaine que rien ne peut justifier contre l'école. Comment peut-on répondre par des armes au désir légitime des enfants innocents qui ne demandent qu'à être à l'avant-poste du Cameroun de demain ?

Joshua Osih condamne le massacre des enfants à Kumba (Cameroon)25/10/2020 | SDFCameroon.org

Au moins six enfants ont été tués et plus de huit blessés après que des hommes armés aient pris d'assaut une école à Kumbo (Cameroun) samedi dernier.

Joshua Osih, premier vice-président du SDF, condamne avec la plus grande fermeté le carnage commis contre des enfants innocents.

"C'est avec le cœur meurtri que j ai appris l'ignoble carnage que des terroristes ont infligé à notre pays à Kumba ce jour. Des enfants à la recherche du savoir tués et mutilés de sang froid dans leur école. Je condamne fermement cet acte audieux qui ne doit pas rester impuni.

Sans une protection efficace et immédiate, il est impensable de reprendre sereinement l'école dans le NW et le SW dans les circonstances actuelles. Le gouvernement doit prendre ses responsabilités. Nous devons continuer notre combat pour mettre fin à cette guerre.

Que leurs âmes reposent en paix et nos prières vont vers ceux qui se battent encore entre la vie et la mort ainsi qu'à toutes les familles victimes."

Jean-Michel NintcheuLes tendances et les courants sont inhérents à toute chapelle politique qui se veut démocratique. Un parti politique ne saurait exclure le débat en interne mais tout cela doit conduire à un mouvement dont la finalité est le redressement du pays qui, au Cameroun, passe par le départ du régime criminel de M. Biya du pouvoir. BIYA MUST GO!

Pour ce qui concerne notre famille politique, je veux que les choses soient claires. Compte tenu de la situation dans laquelle se trouve notre parti depuis la dernière élection présidentielle et surtout de la situation actuelle de notre pays après 38 ans de règne désastreux de M. Biya il est normal qu'il y ait aujourd'hui des courants de pensée en interne. Ce débat est nécessaire.

Jean-Michel NintcheuDÉCLARATION (22 septembre 2020)

Le peuple du changement vient une fois de plus de marquer un point important dans la lutte pour les libertés et le changement au Cameroun.

Il est constant, sauf à être de mauvaise foi manifeste ou d'être doté d'un esprit profondément irrationnel, que l'objectif des manifestations pacifiques observées aujourd'hui n'était pas de renverser immédiatement le régime de M. BIya CE JOUR. Personne n'a jamais prétendu qu'en une seule manifestation, on pouvait renverser le régime plus que trentenaire de M. BIya. Le but c'était de garder l'initiative d'actions sur le terrain, de faire paniquer et reculer le régime. Chaque fois que le régime de M. BIya panique - et c'est ce qui se passe à chaque annonce des manifestations pacifiques- c'est déjà une victoire des forces progressistes. Ce 22 septembre 2020 est un bon pas vers la bonne direction. Sur ce point, il y a lieu de féliciter le Mrc à l’origine de ce mot d’ordre .


Réunions et Manifstations publiques : De quoi le ministre Atanga Nji se mêle-t-il ?L’actualité est dominée ces derniers temps par les sorties des gouverneurs des régions du centre et du littoral qui ont signé deux arrêtés interdisant les réunions publiques et manifestations publiques non déclarées et la sortie du ministre de l’Administration territorial, Monsieur Atanga Nji qui dans un message-fax adressé aux autorités administratives de « vouloir bien mettre en place [un] système de surveillance de tous les militants et sympathisants [dudit] parti politique », en leur rappelant qu’il « reste entendu que les manifestations non autorisées demeurent interdites » et qu’elles doivent procéder aux interpellations, arrestations et au placement en garde à vue administrative des contrevenants qui outrepasseraient lesdites interdictions.

Si dans le premier cas l'interdiction par les gouverneurs des réunions et manifestations non autorisées est très fortement questionnable, dans le second cas la volonté du Ministre de l'administration territoriale de restreindre la liberté de réunions et manifestations publiques est manifeste quand il parle de manifestations non autorisées alors que celles-ci sont placées sous le régime de déclarations.

Certains qui défendent l’esprit et la lettre du Message-Fax du Ministre de l'administration territoriale invoquent le Pacte international des droits civils et politiques qui dispose en son article 21 que "Le droit de réunion pacifique est reconnu. L'exercice de ce droit ne peut faire l'objet que des seules restrictions imposées conformément à la loi et qui sont nécessaires dans une société démocratique, dans l'intérêt de la sécurité nationale, de la sûreté publique, de l'ordre public ou pour protéger la santé ou la moralité publique ou les libertés d'autrui.". Pour tenter de faire gober à l'opinion que même les conventions encadrent les réunions et manifestations publiques qui ne sont pas libres dans l'absolu.

Interview of SDF Senator Barrister Henry Kemende

La SG du SDF dans "Face à l'Actu" (VIDEO)

Ni J.F. Ndi talks with Mimi Mefo

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